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  • "GUEULES DE TOUJOURS PLUS", huile sur contreplaqué, 18 x 36 cm ou La logique Du tout Argent.
  • MANIFESTE ARTISTIQUE DE LA DECENNIE 2000-2010
  • APPEL du créateur artistique FORMACOLOR au FESTIVAL DE CANNES 2 010 23ème clap.

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"Supplique du créateur artistique de La Décennie"

SOUVENIRS DE PARIS, Saint Germain Des Près [en hommage à "ART DE L'EXTREME" que j'ai fait figurer dans ce blog]. 2000-2010.

Au jour d'aujourd'hui ai parcouru bien des longueurs dans ce voyager dans l'artistique et le culturel ? Pro gratis deo, avec foi, toujours convaincu que Demain mon oeuvre participera de l'histoire de l'Art. "Je peins parce que j'ai des choses à dire" disais- je à mon professeur de Dessin du Louvre-Arts Décoratifs".... malgré ceci, avouez qu'il y faut avoir de l'estomac...

Back to 2000: me trouvant à Paris, sur le Pont Des Arts (ça ne s'invente pas...), participant ce jour là à un concours au Printemps, gratuitement (les oeuvres étaient réservées par des visiteurs, dont l'offrande allait à je ne me rappelle plus quelle bienfaisance ?) j'avais la même foi: cette foi de charbonnier (si bien décrite, avec des mots justes, par Pierre DRIEU LA ROCHELLE dans son roman inachevé pour cause de suicide, "Dirk RASPE"); nous étions pour la plupart, dans une certaine bonne humeur, ceci malgré les remarques parfois cinglantes et empreintes de cynisme de certains passants; nous étions "LES ARTISTES", qui comme le dit si bien Léo FERRE dans son poème chanson (affiché un temps à peu près à la même époque dans le métro de Saint Germain Des prés, où il aurait été bon de l'y laisser): "CE SONT DES GENSD D'AILLEURS"

Est-il possible que je sois dans un désert culturel ? ou bien est ce que les grands créateurs de la peinture, je veux dire ceux que le tamis du temps aura sélectionnés, doivent-ils payer le prix fort ?c'est la question que je me pose, et que, je vous pose chemin faisant ?

FORMACOLOR
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#Posté le mardi 25 mai 2010 00:25

"GUEULES DE TOUJOURS PLUS", huile sur contreplaqué, 18 x 36 cm ou La logique Du tout Argent.

[c=#ff5500]LE SERVICE PUBLIC, SA FIN PROGRAMMEE : AU NOM DE QUI, et, POUR QUI ?

Nous subissons, nous nous habituons, nous omettons la fin. Un point c'est tout.
Et, pour ne pas perdre la Mémoire, peut être faudrait-il interroger les témoins de l'Histoire, en particulier Ludwig Von MISES pour les années 30.
A un moment historique où la Mondialisation Ultra Libérale nous serine que tout doit être côté en Bourse (La Poste et la distribution du courrier, la fourniture d'eau, etc.), il convient d'interroger la notion de Service Public ; non pas tant pour la nostalgie du facteur faisant quelques kilomètres à pied pour porter un courrier au fin fond des campagnes, mais bien parce ce que ce système politico-administratif avait pour vertu de fournir aux franges du Peuple les moins vernies ce minimum, à prix raisonnable, permettant une vie décente : l'habitat, l'électricité etc. Aussitôt sa mise en œuvre, ce processus de privatisation à outrance (que même les tenants du Libéralisme du XIXème siècle n'avaient osé soutenir..) débouche sur des augmentations de tarifs considérables. Qui feront mal, parce qu'il ne fera pas bon être pauvre sous la bannière mondiale ultra libérale. Le désarroi est tel, que même ceux censés briguer le Pouvoir (ah le pouvoir, politique !) sont incapable d'abstraire quoi que ce soit en ce moment relativement à l'organisation sociale, puisque de ceci il s'agit !!! Les plus hardis soutiennent un parallélisme entre les deux, mais est ce bien raisonnable, et à terme possible ? N'est-ce pas déjà un modèle dépassé ? Vous souhaitez que nous votions pour vous : dites nous explicitement vos positions sur ces problématiques, et, quelles mesures sous mandat impératif vous prendrez pour y arriver, n'est-ce pas ? Pour ma part ne vous délivre aucun blanc seing.
Même la crise financière récente, qui a montré les limites du système (sous une certaine forme, c'est ce qui se joue en ce moment même), décrochant brutalement dans la journée des actions et donc la valeur des entreprises, paraît ne pas vouloir arrêter la progression vers la « privatisation à outrance » [que nous nommerons d'un sigle facile Pour le Privé Partout, ou, la politique des 3P] ; cette politique du Money Everywhere, véritable innervation croissante du sociétal par le capital et les intérêts privés (1), sorte de tonneau des Danaïdes ou Monstre du Toujours Plus avalant les milliards les uns après les autres paraît plus problématique encore : PARCE QU'INSATIABLE !!! Voici que le refinancement des banques a eu lieu sur fonds publics, rappelons-le) que déjà des Etats appellent au secours et peut être Demain des ensembles sociétaux entiers qui ne pourront plus exister ? La grande inconnue des années à venir demeure la gestion des énormes déficits publics, lorsque d'économique elle va devenir politique par tensions sociales interposées ! C'est là l'inconnue du système de fuite en avant financière qui ressemble à de la cavalerie...la charge de la brigade légère pourrait bien alors se heurter sous peu à de l'artillerie lourde ?! Quand les limites du Welfare State seront atteintes.
Il n'est pas concevable qu'une politique de privatisation à outrance ait été décidée Au Nom du Peuple et il serait bon de se demander qui sont les bénéficiaires d'une politique anti service-public, car c'est bien là le hic !!!
(1) Voir sous partie 2 du Manifeste « Pour ART DE L'EXTREME » la qualification proposée dès 2000 de « marchandisation croissante à vocation planétaire », qui en définit l'aspect ultra en interne et ses limites extrêmes spatiale pour l'extérieur. En la décrivant ainsi, la figure qui nous paraît le mieux la contenir est celle du cercle, et, pour son aspect avide (à vide ?) « Gueules de Toujours Plus » ci contre.
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#Posté le lundi 24 mai 2010 07:25

Modifié le mardi 25 mai 2010 00:36

MANIFESTE ARTISTIQUE DE LA DECENNIE 2000-2010

Manifeste "Pour ART DE L'EXTREME / GEST'ART"

MANIFEST
UN PEU D'HISTOIRE, MON HISTOIRE.
AU HASARD DU VOYAGER DANS L'ART.
GLISSEMENT DE LA RECHERCHE DE FORME(S) VERS LES PROBLEMATIQUES ? C'EST MA POSITION.
L'ART EST DANS MA CONCEPTION TRACES DE VIE.

[Quelques mots préliminaires sur ce « Manifeste Pour ART DE L'EXTREME/ GEST'ART », conçu donc à Paris fin 2000 puis rédigé à Ajaccio début 2 001, au temps de la Mondialisation balbutiante, renvoyant également à des problématiques sur l'existentiel artistique dont il est difficile de ne pas faire cas, ces deux constantes individuelle et sociétale, traversant de part en part bien des œuvres artistiques et culturelles de création ; j'ai pris le parti, de dire, chemin faisant, à travers des écrits qui accompagnent mes réalisations et m'en paraissent difficilement détachables sauf à les amputer, une certaine vision du monde, au demeurant très subjective mais jamais indifférente. Je n'ai rien fait là d'original, puisque la tendance est telle dans les monstrations actuelles des grandes locomotives de l'art...
Ecrire un Manifeste n'est pas à la portée de tout le monde, créer un Mouvement artistique et culturel encore moins, mais bien dans les cordes d'un artiste peintre plasticien se revendiquant de la Création Artistique que je fus dès l'origine; si je ne craignais pas de me ridiculiser, je dirai que j'étais devenu un artiste "global" dans un monde qui s'annonçait tel puisque "globalisation" est le terme anglo-saxon traduit plus ou moins heureusement en langue française par MONDIALISATION ; de toutes les façons, que ce soit sur l'écriture calligraphique ou plastique on y reconnaîtra « ma patte », et je l'espère aussi par delà mon ego une pâte prête à lever, en somme un dialogue entre le Singulier et l'Universel qui traverse toute œuvre de Création

Ce ne fut pas rien que la réalisation d'un requiem plastique accompagnant un texte qui déjà mettait en garde contre les excès de ce qui allait devenir notre quotidien, La Mondialisation Ultra Libérale, maintenant à l'œuvre de manière pressante [l'oeuvre majeure de la série Manifeste s'intitule en effet "Requiem Pour Une Espèce" (huile sur toile format 55 x 33 cm), qui sera mise en vente internationale pour financer mon projet de CENTRE DE REFLEXION ARTISTIQUE ET CULTURELLE, je l'espère avec succès, à un moment où d'aucuns jettent des millions sur des créations manufacturières qui demain ne vaudront plus que le prix de la matière première].
D'autres séries et écrits avaient eut lieu auparavant, mais celle-ci reste pour moi à ce jour centrale, principale et majeure. C'est en effet cette interaction entre un champ de pensée et son corrélat coloré qui allait se donner la bannière de reconnaissance "FORMACOLOR pour INTELLECTARTCULTURE dans un MANIFESTE PERMANENT". Ces termes peuvent paraître complexes, mais au domaine de la Création Artistique, dont je me revendique, ils ont non seulement leur place, mais un à-venir. Calés entre passé et présent, ils disent Le Sociétal du monde occidental moderne auquel j'appartiens ; d'une certaine façon, il bascule actuellement progressivement vers une post-modernité dans laquelle je souhaite m'inscrire sous forme de problématiques, qui n'excluent nullement le problème de la recherche de Forme, mais le relèguent au second plan.
C'est une bribe de ce Manifeste permanent, qui, lui, inclue tous autres écrits et mes oeuvres, que vous avez sous les yeux avec ART DE L'EXTREME. Je laisse le soin aux professionnels de chercher "le pourquoi", remettant sans cesse sur le métier ces questions déjà tant entendues mais jamais solutionnées, qui, de gré ou de force, jalonnent tout parcours artistique. Tout créateur authentique se les pose, chemin faisant, et la praxis nourrit alors sa réflexion, sachant que bien plus tard on se préoccupera surtout du "comment".

L'Histoire de l'Art s'écrit, en effet, avec ces moments là !
Elle a à voir avec ceux qui au travers de l'Art ont tenté, souvent modestement mais toujours avec foi, de dire un bout de leur Monde et un peu de leur Civilisation. C'est au moment où Le Territoire serait devenu mondial, et, Les Territoires se seraient estompés via des logiques purement mercantiles, sorte de jungle individuelle et carnassière au Darwinisme prononcé, au tournant du siècle et du millénaire, que l'aventure aurait commencé...
Vous y êtes, nous y sommes en plein dedans : certains disent que nous avons le nez sur le hublot puisque les limites seraient atteintes ; d'autres plus optimistes, dont je suis, affirment que le plus grand prédateur que la terre ait jamais porté (les mots sont de Margueritte YOURCENAR) a encore de beaux jours devant lui : il n'y aura pas plus de fin de l'Histoire que d'abolition de la misère et des énormes différenciations de revenus qui se mettent en place, par décret. En ce sens, « Sous Le Soleil Du Pouvoir » (huile sur toile, format 55 x 33 cm), deuxième œuvre pour moi d'importance de la série manifeste, traduit sur le mode symbolique la puissance et le prestige des dirigeants des Nouveaux Conglomérats qui de « parachutes dorés » en « stock-options » généralisées et en salaires mirobolants nous disent que nous ne vivons pas tous sur la même planète...

Seules les luttes feront la différence : ceux qui prétendent le contraire sont des philistins.
Ce d'autant plus que la « rupture » se met en place ; si le premier manifeste dont il est question (texte infra) a pointé avec quelques longueurs d'avance les risques de ce qui allait devenir un lieu commun, économique et autre, je me dois de poursuivre cette projection visionnaire maintenant dans un cadre dont très peu s'avancent à dessiner les contours ; la perspective change ; le panorama ne sera jamais plus le même. C'est pourquoi le mouvement « NOUVELLES REPRESENTATIONS » est censé prendre le relais, lui qui se revendique d'un « Alter Next – Artistic Project » ( ?).
Donc c'est bien la crise, le crack davantage que le "clash" [pour reprendre le titre de l'ouvrage de Samuel HUNTINGTON " Clash of civilisations"], que L'ART a à interroger maintenant de notre point de vue, par delà les présupposés. Nous devons nous y essayer, car 8 ans après le Manifeste « Pour ART DE L'EXTREME/GEST'ART » la planète financière a été secouée. Durement et de manière durable.
Puisque retour aux fondamentaux il y a : il faudra inventer un nouveau vivre ensemble, car il sera difficile d'aller prendre l'air sur Mars...ou quelque exo planète. Et, si à quelque chose malheur est bon, ce pourrait être la naissance de nouvelles solidarités comme il n'y en a que face au danger, dans ces périodes où vivre est plus exaltant que de faire la queue au supermarché, fut il planétaire !

La réalité ne peut se décliner qu'au travers de ce qui de Soi et d'Autrui est constitutif: le langage, plastique ou autre. Dans l'optique qui est la nôtre, visitant tantôt un champ tantôt l'autre, avec un spectre généraliste qui nous en donne l'accès, avons tenté à notre façon de poser une œuvre qui dise le Brave New World tout en se projetant dans un avenir que 'aucuns disent maintenant incertain, d'autre compromis et d'autres encore vouloir en corriger la copie.

MANIFESTE
pour
ART DE L'EXTREME/
GEST'ART

Ce manifeste, qui se veut l'expression d'un
courant artistique, est un écrit fondateur condensé.

Il est issu initialement du dialogue à Paris,
Saint Germain Des Prés, face à l'Ecole d'Architecture,
de deux plasticiens méditerranéens, fin 2 000; sur
des problématiques touchant au Vital et sur des
Territoires où opère l'Authenticité.


Les expériences personnelles de certains
artistes font que leurs œuvres sont marquées du sceau
de la "limite".
Ceci peut concerner la douleur, la souffrance, la
misère matérielle ou morale, une crise spirituelle
grave.....
Les exemples abondent: Vincent VAN GOGH, UTRILLO,
MODIGLIANI...mais aussi RIMBAUD...ou
MESSIAEN...attestent parmi d'autres de ce phénomène.
Les deux co-fondateurs d'Art de l'extrême/ Gest'Art
ont dû faire face à des formes de violence porteuses
d'élimination physique; d'où le nom du mouvement.
Leur geste d'art en a été influencé, traduisant une
profondeur et une spontanéité.
Cette marque indélébile est une griffe de leur
production artistique.
Ceci pour la perspective individuelle.


En tant qu'acteurs sociaux, les tenants de
ce courant tiennent à témoigner du monde qui se met en
place à l'aube du XXI ème siècle et du III ème
millénaire.
Ils sont sensibles à la forte concentration qui
opère dans le domaine économique; d'énormes
entreprises gérées par des technobureaucraties dans
des tours dignes de l'ancienne Babel, évacuent
brutalement des milliers de leurs serviteurs sans
autre préavis que celui d'une insuffisance du taux de
profit.
Pris dans l'agglutinement de la densité de
population dans certaines mégapoles, où la
respiration devient parfois difficile, ils ne peuvent
que constater l'affaiblissement du lien social à force
d'"atomisation" et de "segmentation".
Tout ceci dans un contexte de marchandisation
croissante à vocation planétaire, plus connue sous le
nom de Mondialisation, processus qui veut essayer de
réduire les Périphéries au rang d'indiens d'Amérique.

EXTREME, dites-vous ?

Un GEST'ART s'impose-t-il ?



[Initié Saint Germain des Prés/Ecole d'architecture fin 2 000, rédigé Ajaccio- Aria Marina début 2 001]
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#Posté le mercredi 19 mai 2010 08:57

APPEL du créateur artistique FORMACOLOR au FESTIVAL DE CANNES 2 010 23ème clap.

CANNES 2 010 (suite) : CANNES, LE CINÉMA DU RÉEL, LES LUTTES POPULAIRES

Ou,

"REQUIEM POUR UN GÉNÉRAL DU PEUPLE» [17.V.2 010].
[Sous forme calligraphique, peut-être un jour plastique]

La dépêche est tombée comme un coup sec:
le général Khiattiya SAWASDIPOL (Seh DAENG), passé aux côtés de ceux qui luttent contre la dictature et pour plus de justice sociale, les "chemises rouges", a reçu une balle dans la tête alors qu'il donnait une conférence de presse avec les insurgés.

Sous ce titre, en forme de peinture, nous croyons qu'il est de notre devoir (à l'opposé d'une certaine presse scélérate, qui, elle, parle de « renégat ») de dire combien nous a ému et touché La Mort Aux Côtés Du Peuple Des Rues De Bangkok (celui là même qui se bat à mains nues contre la dictature) d'un général n' ayant écouté que sa conscience à un moment difficile de Son Histoire. Honneur à Lui, à son Sens Du Devoir, et, à Son Courage.
Ce matin du 18 mai sur l'actualité de l'Internet, je regarde la vidéo, qui est aussi une forme de cinéma (en prise directe celui-ci !) des rues de la capitale thaïlandaise, et, me dis que quelque chose doit être dit qui fasse sens : par exemple que Cannes 2 010, mis sous la bannière de « l'ode à l'insoumission » prenne par une pétition de principe symbolique et solidaire position pour TOUTES les luttes Populaires, pas seulement celles qui l'arrange !
Car l'intrication de cet Art (cinématographique) et des évènements donne forme à des Images qui disent à leur façon ce le monde où nous vivons ; et, l'exemple qui nous a marqué dans le passé, fut ce film intitulé « Il pleut sur Santiago », où deux personnages emblématiques (un militaire passé Au Peuple Contre La Dictature : et, un curé) vont sûrement payer de leur vie leur choix à l'aube du 11/09/1973. Allez cannes : un clap de plus contre tous les Totalitarismes!
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#Posté le mardi 18 mai 2010 02:09

Modifié le mercredi 19 mai 2010 09:14

FESTIVAL DE CANNES 2 010 (suite)

FESTIVAL DE CANNES OBLIGE : D'UNE RIVE A L'AUTRE DE L'ATLANTIQUE

L'autre rive, de l'Atlantique, ce n'est pas que Wall Street, où « money never sleeps ».
C'est ce monde occidental, si différent, et, quelque part si semblable. Il fait partie intégrante de notre (possessif) Culture, en ce sens qu'étudiant sur des campus internationaux, nous avons pu mesurer et prendre la mesure et des différences et des similitudes. Les translater artistiquement, est une autre chose, qui actuellement nous occupe en permanence. Mais ce personnage de « Sous Le Soleil Du Pouvoir », ce pourrait être tout aussi bien ce Gordon GEKKO à l'apogée de sa « mégalo » ou quelque capitaine d'industrie se reflétant dans la glace derrière son bureau managérial pour un invité en face ? C'est d'ailleurs ainsi que nous le voyons bien, tel un reflet de la puissance.
J'aime, versant metteurs en scène ce que fait Oliver STONE, Martin SCORCESE et quelques autres, pour avoir été éduqué dans un milieu cosmopolite ; j'aime aussi, versant acteurs, Robert De NIRO, Peter FONDA et quelques autres encore, parce qu'ils font aussi partie de ma culture et références ayant incarné des personnages aussi divers que dans « Taxi driver » ou « Easy rider »...que sais-je ? Vous dire que nous ne nous comprenons pas, serait une méprise. Nos diverses cultures s'entrecroisent sur l'une et l'autre rive, tandis que sur La Croisette chacun y va de son numéro. En solo ou avec vamps comme pour mieux passer de l'autre côté de la rampe.
[Oeuvre formacolor ci-dessus: Huile sur bois 55 x 33 cm: "Sous Le Soleil Du Pouvoir" appartenant à la Série Manifeste "Pour ART DE L'EXTREME / GEST'ART" : pour le Manifeste voir par ailleurs]
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#Posté le lundi 17 mai 2010 10:48

Modifié le mardi 18 mai 2010 00:02

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